Les conversations sur les mineurs et les jeunes dans l’économie des créateurs qui atteignent les médias nationaux incluent rarement des voix provenant de l’intérieur de l’industrie du talent prêtes à prendre une position claire. C’est ce qui rend la récente intervention du PDG de Dulcedo, Karim S. Leduc, dans un article de CBC particulièrement significative. Son message avait du poids : il a coupé à travers le bruit avec clarté, conviction et un rappel de ce que devrait être un leadership éthique dans notre secteur.
Dans l’article, Karim commentait une préoccupation croissante : la montée des kidfluencers et l’absence de réglementation protectrice autour d’eux. En tant que PDG d’une agence représentant plus d’un millier de talents dans l’entertainment, le sport, le gaming, le mannequinat et le numérique, il occupe une position unique pour comprendre à la fois les opportunités et les risques inhérents à cette catégorie émergente.
Karim a exprimé un soutien clair en faveur d’une interdiction du kidfluencing tel qu’il existe aujourd’hui.
Je pense que ça devrait être interdit. Les marques sont prêtes à payer des dizaines de milliers de dollars. Qui peut dire qu’un parent ayant des difficultés financières ne verrait pas cela comme une occasion de faire de l’argent supplémentaire, au détriment du bien-être de son enfant?
C’est une réalité que beaucoup préfèrent éviter, mais Karim a choisi de l’aborder directement. Il a également souligné la nécessité d’une structure de protection et suggéré que traiter les enfants comme des acteurs mineurs serait un premier pas important pour prévenir l’exploitation.
Pour Dulcedo, sa position reflète bien plus qu’une opinion personnelle. Elle fait écho aux valeurs qui définissent notre marque et notre culture. Notre travail repose sur l’autonomisation, l’opportunité et le développement à long terme du talent, tous secteurs confondus. Protéger les individus créatifs — particulièrement les plus vulnérables — n’est pas seulement une question réglementaire. C’est une responsabilité morale.
La présence de Karim dans l’article de CBC a démontré un PDG prêt à défendre des normes éthiques dans un secteur qui évolue beaucoup plus vite que ses lois. Elle a montré un engagement envers l’intégrité, en parfaite cohérence avec la mission de Dulcedo : agir avec intention, élever la culture et défendre les individus qui nous accordent leur confiance.