Dulcedo
0%

Bailey McGarrell : de Love Island Australia à une carrière de mannequin internationale

Bailey McGarrell shot by Darian Wong

L’ennui, comme on le découvre parfois, peut être un véritable déclencheur. Pour Bailey McGarrell, cela s’est traduit par quitter son emploi de 9 à 5, réserver un billet aller simple et se retrouver à la télévision internationale.

Mannequin, créatrice et personnalité télé canadienne, elle est entrée dans l’histoire en devenant la première Canadienne à participer à Love Island Australia, saison 7. Depuis, elle construit — discrètement et moins discrètement — une marque personnelle à l’échelle internationale.

Dans cette entrevue exclusive, Bailey se confie sur son expérience dans la villa, l’évolution de sa carrière de mannequin et pourquoi l’Australie est l’endroit où elle se sent le plus alignée.

Bailey McGarrell on Love Island Australia Season 7

À quoi ressemble vraiment ton matin ?
Je me réveille, je regarde par la fenêtre et je scroll sur mon téléphone avec le soleil sur le visage. C’est la routine parfaite selon moi.

Quelle chanson écoutes-tu en boucle cette semaine ?
Live Your Life de T.I. et Rihanna. Elle est tellement bonne.

Qu’est-ce que tu essaies de désapprendre cette année ?
Me comparer aux autres. On avance tous à notre propre rythme, et j’essaie vraiment d’arrêter de minimiser mes accomplissements.

Qu’est-ce que “chez toi” représente en ce moment ?
Excellente question. Je ne sais pas vraiment si je me sens “chez moi”. Je vis à Toronto, dans la même ville que ma famille et mes amis, mais je ne m’y sens pas totalement moi-même. Pour moi, “chez soi”, c’est l’endroit où la meilleure version de soi peut s’épanouir. Et pour moi, c’était l’Australie.

Bailey McGarrell for Mob Magazine

As-tu des essentiels “uniques” que tu apportes toujours sur un plateau ?
De l’huile pour bébé, à 100 %. Il y en a souvent sur place, mais j’en apporte toujours. Ça fait passer ta peau de terne à WOW à la caméra.

Où te vois-tu dans cinq ans dans ta carrière de mannequin ?
Je me vois atteindre encore plus d’objectifs inscrits sur mon vision board.

Qu’est-ce que les gens comprennent mal du métier de mannequin ?
Il faut être disponible en permanence pour des opportunités qui ne sont jamais garanties. La plupart des mannequins que je connais ont une autre source de revenus, car c’est un métier instable. Gérer deux carrières dont une est imprévisible peut être difficile. Mais avec la pratique, on s’améliore :)

Quel a été ton moment le plus surréaliste comme mannequin jusqu’à maintenant ?
La campagne Shoppers Beauty sortie en février. La plus grande marque avec laquelle j’ai travaillé jusqu’ici. C’était incroyable de voir mon visage en magasin et en ligne.

Y a-t-il une ville dans laquelle tu te vois travailler ?
AUSTRALIEEEEEE et NYC serait parfait.

Qui ou quoi t’inspire en ce moment ?
Les réseaux sociaux me donnent toute l’inspiration dont j’ai besoin. Les gens sont tellement créatifs, c’est rafraîchissant de découvrir de nouveaux visages qui produisent du contenu inspirant.

Bailey McGarrell for Mob Magazine

Qu’est-ce qui t’a amenée en Australie avant Love Island ?
L’envie de changement. J’étais tellement ennuyée par ma vie et mon travail de 9 à 5 que j’ai décidé de tout quitter et de partir à l’autre bout du monde.

Ta tenue préférée dans la villa ?
Le premier soir, la combinaison catsuit. Je ne me suis jamais sentie aussi confiante.

Referais-tu de la télé-réalité ? Une saison All-Stars peut-être ?
À 100 %. C’était une expérience complètement folle, j’adorerais recommencer.

As-tu ressenti de la pression en étant la première Canadienne dans Love Island Australia ?
Honnêtement, aucune pression. Je pensais que personne ne ferait attention au fait que j’étais Canadienne, et c’était vrai. Mais malgré tout, c’était un honneur d’être la première OG canadienne.

Est-ce que certaines personnes de la villa font encore partie de ton quotidien ?
Juste après la villa et pendant la diffusion, Zac et moi étions très proches. Notre amitié s’est ensuite estompée. Je garde contact avec certaines filles sur les réseaux, mais rien de très intense. Je vais sûrement en revoir quelques-unes quand je retournerai en Australie.

Bailey McGarrell for Mob Magazine

Petite question : y avait-il un groupe de discussion de la saison 7 ?
Il y en avait un… juste après la villa, on parlait tous les jours sur Snapchat parce que la production nous avait retiré l’accès à Instagram. C’était fun au début, puis quand l’émission a été diffusée, il y a eu du drama… et maintenant, c’est silence radio.

Est-ce que l’expérience a changé ta façon de dater ?
Oui et non. Je ne fréquente plus vraiment quelqu’un en ce moment, mais récemment en Australie, oui. J’ai commencé à me lasser des commentaires sarcastiques sur Love Island sur les apps de rencontre. Ça m’a vraiment frustrée et m’a fait réaliser que ça ne valait pas mon temps.

Quelle règle de la villa t’a rendu folle ?
Devoir garder les micros même aux toilettes. Tellement awkward. Genre… et si j’ai besoin de… péter…

 

Et maintenant, quelle est la suite pour Bailey McGarrell ?

Les plus beaux jours de Bailey restent à écrire, probablement quelque part avec un indicatif australien. Elle prouve que le succès en mannequinat et en télé-réalité ne suit pas un chemin linéaire, mais se construit grâce à des décisions audacieuses et à l’authenticité.

⭐️ Collaborer avec nos talents : Découvrez notre roster
🏝️ Plus d’articles : Explorez nos contenus et insights
🤍 Postuler : Prêt à lancer votre carrière de mannequin ? Soumettez votre candidature

En vedette
dans cette article

Partager

You are
exiting
the form

By leaving this page you will lose all data from the form and will have to start over.